Ce que les courtiers doivent savoir

La Banque du Canada a publié son premier rapport sur la politique monétaire cette semaine, et il contenait plusieurs détails sur l’avenir du marché de l’habitation.

«Les principaux indicateurs du marché canadien de l’habitation demeurent solides: la croissance annuelle des prix des maisons est robuste, les ventes de maisons existantes sont supérieures à leur moyenne historique et le rythme récent des mises en chantier dépasse la demande démographique», a déclaré la Banque du Canada dans son rapport sur la politique monétaire. «La vigueur des indicateurs nationaux est principalement attribuable à une activité élevée dans deux marchés – le Grand Toronto et Vancouver.
«Au cours de l’horizon de projection, les divergences régionales de l’activité immobilière devraient progressivement s’estomper et la contribution à la croissance du PIB réel de l’investissement résidentiel diminuera.»

Bien entendu, tout l’immobilier est régional. Et si le marché global est considéré comme solide par la banque centrale, tous les marchés individuels ne bénéficient pas des mêmes perspectives.

La banque a fourni des données sur l’impact de la baisse des prix du pétrole sur les régions dépendantes du pétrole.

Les données, recueillies depuis novembre 2014, révèlent que le prix de revente moyen dans les provinces productrices d’énergie a diminué de 4% (comparativement à une augmentation de 13,4% pour le reste du Canada).

Les mises en chantier ont reculé de 32,8% dans les territoires producteurs d’énergie contre -3%.

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Les reventes de logements, quant à elles, ont baissé de 32,8% dans ces régions dépendantes contre une baisse de 3% pour les marchés non dépendants.

Dans l’ensemble, cependant, les faibles taux d’intérêt devraient continuer à encourager de fortes ventes, selon la banque.

«Les faibles taux d’intérêt et la hausse des prix des logements ont entraîné une forte croissance du crédit hypothécaire, poussant récemment la croissance d’une année à l’autre du crédit global des ménages à 5%», a déclaré la banque. «Pour l’avenir, malgré les hausses récentes, les taux d’emprunt hypothécaire et à la consommation sont encore bas et devraient continuer de soutenir la croissance des prêts hypothécaires et à la consommation.

«Par conséquent, le ratio global de la dette au revenu disponible augmentera probablement à court terme.»

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