La plupart des courtiers prévoient des revenus plus bas pendant la pandémie de COVID-19

Selon une nouvelle étude, jusqu’à 60% des professionnels canadiens de l’immobilier s’attendent à ce que la pandémie actuelle du COVID-19 ait un effet négatif «significatif» sur leurs revenus.

L’enquête du portail immobilier international Juwai.com a également révélé que 23% se préparent à un impact plus «modéré». Un autre 16% prévoient d’intensifier leur marketing auprès des acheteurs de maison étrangers pour compenser une éventuelle perte de revenu.

Quel que soit le degré d’impact, 83% des agents canadiens prévoient qu’ils gagneront moins cette année.

Pendant ce temps, 65% des professionnels interrogés se préparent à ce que les effets sur le marché du coronavirus persistent pendant plus de trois mois.

L’environnement actuel est un bon moment pour acheter, si l’on en croit 69% des agents. D’un autre côté, 31% ont déclaré que le moment était venu de vendre, et 41% préviennent que ce n’est pas le bon moment pour le faire.

Heureusement, le secteur de l’habitation ne sera pas pris au dépourvu, car le gouvernement canadien l’a jugé comme l’un des secteurs essentiels qui doivent rester opérationnels au milieu de l’épidémie mondiale.

Les prêteurs hypothécaires du Canada recevront 50 milliards de dollars du gouvernement fédéral, en plus des 82 milliards de dollars déjà promis par le premier ministre Justin Trudeau, qui serviront à revigorer le système financier.

A lire  Barrie en passe de devenir un futur marché immobilier stable - rapport

Tags
Bouton retour en haut de la page
Fermer