L’association fournit au gouvernement des recommandations en matière de logement

L’industrie a présenté ses recommandations au comité gouvernemental qui étudie le marché immobilier canadien et les problèmes auxquels il est confronté.

L’Association canadienne des courtiers en hypothèques a envoyé une lettre au Comité permanent des finances, préconisant des changements qui allégeraient le fardeau des Canadiens désireux d’acheter une maison.

«Il va sans dire que les gens doivent vivre quelque part: s’ils ne peuvent pas acheter un logement, ils doivent louer. Ce faisant, ils ne remboursent plus une hypothèque sur leur actif qui s’apprécie, mais plutôt celui de leur propriétaire », a déclaré CMBA dans la lettre, qui a été obtenue par MortgageBrokerNews.ca. «Cependant, la plupart des politiques du gouvernement fédéral, telles que la dernière récolte de règles fédérales sur les prêts hypothécaires, qui visent à promouvoir la stabilité économique en réduisant la dette des consommateurs, ne se concentrent que sur l’économie.

«Ces politiques ne tiennent pas compte du fait que les problèmes d’abordabilité du logement ont une incidence à la fois sur les ménages à faible revenu et à revenu moyen, les locataires, les premiers acheteurs et même les propriétaires établis.»

En effet, les acteurs de l’industrie ont fait valoir que bon nombre des modifications récentes des règles sur les prêts hypothécaires ont rendu plus difficile pour les primo-accédants de s’introduire sur le marché.
L’association a présenté au gouvernement neuf recommandations, toutes visant à aider les Canadiens à acheter plus facilement une maison.

Ils comprennent;

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  • Exempter les emprunteurs hypothécaires à taux fixe de cinq ans (ou plus) de l’obligation de se qualifier au taux de référence de la Banque du Canada
  • Permettre des amortissements sur 30 ans pour les premiers acheteurs
  • Permettre aux emprunteurs avec une LTV de 80% ou moins d’amortir jusqu’à 30 ans
  • Exonération des hypothèques assurées d’un montant de 499000 $ ou moins de l’obligation de se qualifier au taux de référence de la BdC
  • Modifier le taux de référence pour inclure les moyennes de tous les prêteurs sous réglementation fédérale, pas seulement des grandes banques
  • Trouver des moyens pour le gouvernement d’éliminer les formalités administratives excessives liées au développement du logement
  • Réduire les primes d’assurance à ratio élevé afin qu’elles soient neutres en termes de revenus
  • Faire en sorte que le gouvernement se concentre davantage sur l’impact de la dette non garantie
  • S’assurer que les prêteurs de crédit non garanti qualifient les emprunteurs en termes de revenu et de ratios d’endettement et pas seulement en termes de pointage

Pour lire la lettre dans son intégralité, cliquez ici.

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