Les appels à un gel des changements réglementaires hypothécaires s’intensifient

Les professionnels de l’industrie ont demandé au ministère des Finances de mettre un terme aux changements de grande portée aux règles fédérales sur les hypothèques jusqu’à ce que les effets des récentes révisions deviennent apparents.

«Nous demandons de légères modifications aux lignes directrices d’admissibilité à l’assurance de portefeuille, et d’attendre que les modifications existantes restantes fassent leur chemin sur le marché avant de mettre en œuvre d’autres changements», a déclaré le président et chef de la direction de MPC, Paul Taylor, devant le Comité permanent sur Finance la semaine dernière, cité par CMT.

«Les récents changements ont un impact négatif cumulatif sur le marché hypothécaire et finalement sur le consommateur canadien», a ajouté Taylor.

En particulier, les nouvelles règles ont conduit les courtiers à être surchargés de tâches supplémentaires en plus de leurs responsabilités déjà nombreuses envers leurs clients.

«Les consommateurs canadiens sont de plus en plus enclins à utiliser les services d’un courtier en hypothèques pour offrir choix, représentation et soutien, et pour répondre aux exigences techniques de la qualification hypothécaire», a expliqué Taylor. «Placer des désavantages concurrentiels [on] les prêteurs bancaires non traditionnels auront une incidence défavorable sur ce segment du marché hypothécaire canadien. »

«Nous soutenons donc que compte tenu de la diminution de la concurrence, de l’augmentation des coûts de financement, de la diminution du pouvoir d’achat, de l’augmentation des prix régionaux et de la disparité d’accès, le gouvernement suspend toute nouvelle modification du marché du logement qu’il envisage.»

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Taylor a noté qu’entre-temps, les autorités fédérales devraient envisager d’autoriser les prêts hypothécaires refinancés à être inclus dans l’assurance de portefeuille afin de soulager une partie de la pression dont souffre actuellement l’industrie.

«Si un ratio prêt / valeur de 80% est inacceptable, veuillez envisager de réduire le seuil à 75% plutôt que de supprimer complètement l’éligibilité à ces produits», a suggéré Taylor.

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