Les banques mettent en œuvre des règles de demande d’hypothèque plus strictes

Deux banques canadiennes ont franchi la première étape de la lutte contre la flambée des activités immobilières à Vancouver et à Toronto en mettant en œuvre des exigences plus strictes sur les demandes de prêt hypothécaire.

Les modifications réglementaires sont intervenues dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant l’effet allégué des acheteurs de maisons non-résidents sur les prix de l’immobilier résidentiel au Canada, Le Globe and Mail signalé.

La Banque de Nouvelle-Écosse a récemment mis fin à son «programme pilote» qui permettait aux clients qui avaient versé d’importantes mises de fonds de sauter les procédures de vérification du revenu.

Entre-temps, à compter de maintenant, la Banque de Montréal exigera que tous les demandeurs de prêt hypothécaire présentent des documents qui valident leur niveau de richesse et leur source de revenu.

Des règles bancaires plus strictes ont longtemps été considérées comme une influence modératrice possible sur la croissance des prix des maisons au Canada, que de nombreux trimestres ont imputée aux investisseurs étrangers. En Colombie-Britannique seulement, les données des autorités provinciales ont montré que des ressortissants étrangers ont investi plus d’un milliard de dollars dans l’immobilier (principalement à Vancouver) du 10 juin au 14 juillet.

Les exemptions des exigences de demande de prêt hypothécaire devraient couvrir uniquement les acheteurs en difficulté financière, selon un avocat immobilier.

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«Cela devrait vraiment être un avantage pour les nouveaux immigrants qui ne peuvent vraiment pas se le permettre, pas pour ceux qui en profitent pour acheter une maison plus chère et simplement tirer parti de leur argent», a déclaré l’avocat de White Rock Tejinder Dhillon.

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