Les Canadiens ont en fait été lésés lors de l’achat d’une maison

Un huard plus faible signifie que les consommateurs canadiens perdent leur argent par rapport aux acheteurs américains ou chinois lorsqu’ils achètent des biens immobiliers canadiens, selon un observateur des marchés.

Dans un article de contribution pour Interne du milieu des affaires, blog immobilier Meilleur logement a noté que l’immobilier est sujet aux fluctuations provoquées par les variations de la valeur des devises, car c’est ce qui est considéré comme un «actif sensible à l’inflation».

« Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas gagner d’argent, mais cela signifie que l’argent que vous gagnez ressemblera plus probablement au coût réel des marchandises en hausse », selon l’analyse. « Dans [real estate], le coût des affaires en dollars américains – c’est ainsi que nous évaluons presque tous nos produits à l’international. « 

Meilleur logement fait remarquer que dans le contexte actuel, les Canadiens perdent environ 9% lorsqu’ils achètent une maison au prix de référence moyen. Le huard s’est déprécié de 27% par rapport au billet vert depuis 2011, tandis que les prix des maisons au Canada ont augmenté de 26%.

«Une autre façon de voir les choses est que la valeur du travail s’est dépréciée, mais la valeur des maisons est restée la même. La terre canadienne conserve sa valeur, mais votre travail ne l’est pas », affirme le blog. «C’est en fait une tendance inquiétante si vous y réfléchissez – les choses ne sont pas seulement nulles pour nous. Nous sommes dévalorisés à l’échelle mondiale. »

«Si le dollar canadien baisse, nous pourrions voir cette tendance se poursuivre. En fait, tant que les Canadiens pourront emprunter la différence, elle continuera probablement. Nous avons déjà accumulé des dettes épiques face à la stagnation des salaires, mais nous ne l’avons pas encore vraiment reconnu au niveau national.

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