Les chiffres de janvier montrent que les mises en chantier au Canada sont stables

Les dernières données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement ont montré que les mises en chantier à l’échelle nationale sont demeurées stables à 224865 unités en janvier 2018, comparativement à 226346 unités en décembre.

La mesure de la tendance est une moyenne mobile sur six mois des taux annuels mensuels désaisonnalisés des mises en chantier. Le SAAR mensuel autonome des mises en chantier pour toutes les régions du Canada était de 216 210 unités en janvier, ce qui est pratiquement semblable aux 216 275 unités de décembre.

Le SAAR des mises en chantier urbaines a légèrement augmenté de 0,2% en janvier pour s’établir à 198 400 unités. Les mises en chantier urbaines multiples se sont maintenues à 134 685 unités en janvier, tandis que les mises en chantier urbaines individuelles ont augmenté de 0,6% pour s’établir à 63 715 unités.

«Cela reflète la hausse des mises en chantier de logements collectifs dans les centres urbains au cours des derniers mois, ce qui a compensé la baisse des mises en chantier de maisons individuelles», a déclaré Bob Dugan, économiste en chef de la SCHL.

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À Vancouver, les mises en chantier pour tous les types de maisons ont affiché une tendance à la hausse en janvier (2 599 unités), atteignant un rythme près du double de celui du même mois l’an dernier (1 334 mises en chantier). «La Côte-Nord a été un point névralgique particulier pour l’activité ce mois-ci, car un certain nombre de copropriétés et d’unités multifamiliales locatives ont démarré», indique le rapport.

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Pendant ce temps, Toronto a vu la tendance des mises en chantier à la baisse pour le deuxième mois consécutif, une augmentation des mises en chantier d’appartements compensant en partie la baisse des mises en chantier de maisons individuelles. «L’augmentation de l’offre sur le marché de la revente a entraîné une baisse de la demande de maisons individuelles neuves. Les nouveaux appartements en copropriété restent très demandés alors que les acheteurs de maisons affluent vers des maisons à prix relativement bas et que les investisseurs cherchent à tirer parti des faibles taux d’inoccupation et de l’augmentation des loyers. »

Le rapport complet est accessible via le portail en ligne de la SCHL ici.

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