Les prix des maisons devraient connaître une appréciation «saine» d’ici fin 2020 – étude

Les prix des maisons au Canada devraient connaître une appréciation saine d’ici la fin de 2020, en raison d’une faible appréciation à un chiffre dans les segments des copropriétés et des maisons individuelles.

Selon les prévisions de l’étude de marché de Royal LePage, le prix global d’une maison au Canada devrait augmenter de 3,2% d’une année à l’autre pour s’établir à 669800 $ en 2020, le prix médian d’un condominium et d’une maison individuelle à deux étages devant augmenter de 3,6 % et 3,1% à 506 100 $ et 785 400 $, respectivement

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«Les perspectives positives de l’immobilier canadien en 2020 reposent sur une demande saine des acheteurs», indique l’étude. «Un segment de propriétaires potentiels qui a jadis suspendu l’achat d’une maison à partir de janvier 2018, en raison de l’introduction du test de résistance hypothécaire, a commencé à revenir sur le marché au second semestre 2019, stimulant la concurrence et la demande.»

L’étude a également révélé que le taux d’immigration «sain» au Canada était un autre facteur important. Selon le sondage auprès des nouveaux arrivants de Royal LePage, les nouveaux arrivants au Canada devraient acheter une maison sur cinq sur le marché au cours des cinq prochaines années.

«Nos prévisions nationales pour 2020 sont basées sur le maintien de conditions économiques saines», a déclaré Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. «Paradoxalement, un ralentissement de la croissance économique pourrait nous amener à revoir les perspectives à la hausse. Bien qu’un mois ne fasse pas une tendance, les chiffres de l’emploi étonnamment faibles de novembre peuvent être le déclencheur qui pousse la Banque du Canada à se joindre à la Réserve fédérale américaine pour abaisser les taux d’intérêt. La baisse des taux encourage normalement la nouvelle demande de logements. Cela signifierait une pression accrue sur les prix dans les régions où l’emploi reste sain, c’est-à-dire la majeure partie du pays. Cette fenêtre de baisse ou de stabilité des prix des maisons se ferme ou s’est fermée pour la plupart des Canadiens.

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