Manque de preuves entravant les décisions de politique hypothécaire

Professionnels hypothécaires du Canada demande aux prêteurs hypothécaires préoccupés par les risques sur les marchés hypothécaire et immobilier au Canada de rendre publiques leurs données sur les prêts.

«Les prêteurs hypothécaires préoccupés par la prise de risque actuelle pourraient très facilement et très utilement compléter les discussions en publiant des données de leurs propres entreprises, en particulier en ce qui concerne les ratios du service de la dette brute et les ratios du service de la dette totale», a écrit l’association des courtiers dans son rapport, À la recherche d’un équilibre sur les marchés canadiens du logement et des prêts hypothécaires, écrit par Économiste en chef Will Dunning.

Il a poursuivi: «Dans quelle mesure ces ratios varient-ils d’une communauté à l’autre? Certaines communautés prennent-elles plus de risques que d’autres? Dans quelle mesure ces ratios ont-ils changé au fil du temps? Les ratios sont-ils plus élevés maintenant que par le passé? »

Cette suggestion a été présentée dans la dernière section du rapport complet de 35 pages, qui couvrait tout, de l’investissement étranger et de la possibilité d’une bulle immobilière à la recherche pancanadienne sur les conditions de revente dans divers marchés immobiliers.

L’appel lancé par l’association aux prêteurs pour qu’ils rendent leurs données hypothécaires plus facilement accessibles faisait partie d’une section intitulée «Le gouvernement doit-il à nouveau intervenir?»

«Pour les dirigeants qui se prononcent publiquement sur l’augmentation des risques et la nécessité d’un changement de politique, que leur montrent leurs preuves?» a écrit l’association. «Ils devraient ouvrir leurs livres.»

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Professionnels hypothécaires Canada soutient que, si ces données sont fournies, le gouvernement se rendra compte que les Canadiens ne prennent pas de «risques d’annulation» et, par conséquent, une intervention supplémentaire n’est peut-être pas nécessaire.

«Nous soupçonnons, mais attendons la preuve, qu’une analyse approfondie révélera que les Canadiens (emprunteurs et prêteurs) ne prennent pas de risques excessifs», a écrit Professionnels hypothécaires du Canada. « La conclusion ultime pourrait être que, si les taux d’intérêt bas ont entraîné une augmentation de l’endettement, le fardeau de ces dettes n’est pas devenu plus lourd. »

Et sans ces données, le gouvernement pourrait courir le risque de nuire à l’industrie hypothécaire et, en fait, au marché canadien de l’habitation, s’il poursuit sa politique de logement visant à réduire les prêts hypothécaires.

«Les fondamentaux économiques peuvent changer», a déclaré l’économiste en chef de Professionnels hypothécaires du Canada Will Dunning. « L’un de ces principes fondamentaux est la disponibilité des financements. Il existe un risque que les changements dans les politiques des prêteurs ou des assureurs hypothécaires qui réduisent l’accès aux prêts hypothécaires entraînent une baisse inutile de la demande de logements et des prix des logements, et entraînent des dommages économiques conséquents. »

Pour lire le rapport complet, cliquez ici.

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