Un candidat à la direction du Parti conservateur demande la privatisation de la SCHL

Dans une proposition de décision qui aidera apparemment les consommateurs à faire face aux problèmes de longue date d’accessibilité à la propriété dans les marchés les plus chauds du Canada, le candidat à la direction conservatrice Michael Chong a appelé à la privatisation de la SCHL.

Dans un rapport du Poste financier, Chong a fait valoir qu’une telle mesure freinerait la croissance incontrôlée du crédit hypothécaire garanti par le gouvernement et s’attaquerait ainsi aux racines de l’énorme fardeau de la dette des ménages du pays. Il a ajouté qu’une assurance garantie par le gouvernement n’est pas une exigence pour que l’immobilier canadien continue de fonctionner correctement.

Le député de l’Ontario a déclaré que s’il obtenait la position de chef de file, le transfert des fonctions d’assurance hypothécaire et de titrisation de la SCHL au secteur privé serait l’un des objectifs du gouvernement du Parti conservateur.

«Le retrait du gouvernement de l’assurance hypothécaire et de la titrisation garantira des taux de croissance du crédit hypothécaire plus durables et rendra le logement plus abordable pour les familles canadiennes», a déclaré M. Chong.

«La privatisation de la SCHL est la chose la plus importante à long terme que le gouvernement puisse faire pour s’assurer que les familles canadiennes peuvent continuer à se permettre d’acheter une maison.

Chong a ajouté que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) aura plus de mordant pour empêcher les banques canadiennes d’assumer des niveaux de risque ingérables. De plus, les conservateurs travailleraient à réduire les risques pour les contribuables canadiens et à libérer du financement pour mieux répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises.

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Le président et chef de la direction de la SCHL, Evan Siddall, a récemment déclaré que les nouvelles règles fédérales sur les prêts hypothécaires, qui sont entrées en vigueur le 17 octobre, régleraient de manière fiable le problème de longue date de la surchauffe des marchés immobiliers sans sacrifier la croissance économique du Canada.

«Les pressions sur l’accessibilité financière sont celles qui touchent le plus les ménages à faible revenu et entraînent de réelles conséquences socio-économiques», a déclaré Siddall. «Une action était nécessaire. Le niveau d’endettement des ménages au Canada atteint maintenant un sommet historique de 168% du revenu disponible. La Banque du Canada appelle ce facteur la plus grande vulnérabilité de notre économie.

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